Accès gratuit
Numéro
psychologie clinique
Numéro 48, 2019
Variations de l’humeur – l’affect dans la clinique contemporaine
Page(s) 189 - 196
Section Tribunes Libres
DOI https://doi.org/10.1051/psyc/201948189
Publié en ligne 20 décembre 2019

© Association Psychologie Clinique 2019

Introduction

En ce 25 mai 2019, veille de la fête des mères en France, passe à la télévision un beau documentaire sur les animaux domestiques et sauvages, guépards et cochons, chevaux, girafes et hippopotames, etc., dont les femelles et leurs petits sont au centre. L’attachement des mères, leur soin primordial qualifié de lien le plus solide, leur dévouement et leurs leçons irremplaçables d’apprentissage sont loués et salués comme autant de composantes d’un instinct maternel incontestable, attribut consubstantiel de l’existence. Les images sont belles et émouvantes, en particulier celles d’allaitement qui font du corps de la femelle la proie meurtrie et consentante de ses petits assoiffés. Le spectateur est touché et ne peut réfréner son attendrissement devant tant de vérité indubitable... même s’il se rappelle vaguement que l’hypothèse de l’instinct maternel fut ardemment combattue au siècle dernier. Le documentaire ne fait d’ailleurs aucune allusion aux femelles qui dévorent leur progéniture sitôt née, pas plus qu’aux femmes criminelles qui congèlent ou mettent à la poubelle leurs enfants indésirés, faits tératologiques qui feraient de l’ombre à l’universalité de la bénévolence maternelle. Bien terminé, voire enterré est en effet le procès de Bruno Bettelheim qui mettait en avant dans les années 60 l’ambivalence

  1. Directrice de recherches émérite IRD. CESSMA UMR 245 IRD INALCO. Paris. monique.selim@ird.fr de toutes les mères pour leurs enfants et attribuait à la malévolence maternelle consciente ou inconsciente l’autisme et la psychose des enfants. Un mot court en outre aujourd’hui : « matrescence » pour désigner les transformations irréductibles que l’état de grossesse engendre chez les femmes et qu elles doivent accepter.

Nombreux et nombreuses sont les auteur-e-s qui ont mis l’accent sur la revalorisation de la maternité qui croit en ce XXIe siècle et qui s’est développée autour du « care », qui entend la dépasser mais ne peut l’occulter comme modèle initial et en vient à le généraliser comme comportement moral de soin aux êtres animés et inanimés pour sauver la planète. Les femmes sont enjointes dans cette optique à renoncer à nombre d’habitudes qui avaient fait leur confort et leur indépendance - Tampax, contraception chimique, couches jetables et biberons, etc. - pour renouer avec des méthodes plus « naturelles » - allaitement prolongé, coupes menstruelles, température avec application sur le portable, coton lavable, etc. -, toutes moins nocives pour l’environnement. Les femmes et leurs capacités reproductives deviennent ainsi l’épicentre de l’autre monde auquel on aspire, fait de tendresse, d’attention et de solidarité tout azimut. Cette révolution douce portée par les femmes, qui en deviennent l’éponyme, s’inscrit dans la conservation d’une configuration capitalistique autant intouchée que génératrice de destructions incommensurables : la contradiction est fabuleusement voilée et chaque femme s’efforce d’assumer avec mérite sa responsabilité individuelle dans le sauvetage de l’univers qui s’impose.

Ces lignes de pensée ont contribué à pluraliser les féminismes, bien au-delà de l’ancienne division frappée d’obsolescence qui les traversait au XXe siècle entre dif- férentialisme et égalitarisme, soit entre teneurs d’une différence essentielle entre hommes et femmes, et partisans d’une égalité commune. La scène est aujourd’hui beaucoup plus complexe et ne serait-ce que sur la maternité, la position beauvoi- rienne de liberté - entre autres de ne pas enfanter - paraît incongrue lorsqu’elle n’est pas jugée, dans les mêmes termes qu’autrefois, pathologique. La sociologie commence depuis une dizaine d’années à s’intéresser aux femmes sans enfants (Debest, 2014) mais le terme de choix apparaît in fine l’objet d’une suspicion latente, inadéquat, tant le refus de se reproduire est projeté hors des normes admises, normes sexuelles constitutives de toutes les sociétés comme normes de genre, répondant à la multiplicité actuelle des orientations. Peut-on vraiment vouloir au sens plein du terme contrevenir à la nature ? La reconnaissance publique du désir d’enfant des couples homosexuels comme des célibataires masculins et féminins a participé à rendre quasi impensable la perspective de ceux et celles qui ne le manifestent pas et s’en tiennent éloignés.

Les visions présentes de la sexualité, qu’ont fermement enracinées les récentes campagnes numériques MeToo, balance ton porc, etc., révèlent une articulation prégnante avec la laudation de la maternité au sens large du terme (Benveniste, Garnier, Selim, 2019). En effet la sexualité semble être redevenue une affaire de mâles comme au XIXe siècle, désir, initiatives, jouissances sexuelles semblant réservées aux hommes tandis que les femmes se prêteraient aux rapports sexuels par soumission ou au mieux affection, simulant l’orgasme pour plaire à leurs partenaires. Les politiques publiques contre le harcèlement et les violences sexuelles, dont l’intérêt ne fait aucun doute, ont néanmoins validé ce partage inégal de la sexualité en identifiant dans les transports les hommes à des animaux dangereux - ours, loups, etc. -, tous prédateurs, terme qui s’est lui-même imposé dans le langage courant. La sexualité serait donc de plus en plus une menace pour les femmes, guettées de surcroît par la sidération - autre mot passé dans la vulgate - qui réduit par la terreur toute capacité de défense et pétrifie à l’instar de ces souris que le boa hypnotise avant de les gober.

Entre des exercices sexuels obligatoires et dénués de plaisir, et une maternité rayonnante qui fait dire aux femmes - filmées dans un marché parisien le dimanche 26 mai 2019, jour de la fête des mères - que « l’enfant est le plus beau cadeau de ma vie », la scission semble consommée. Si l’on compare cette nouvelle voie féminine à celles des femmes des années cinquante, on remarque que la sexualité était alors marquée par l’effroi de tomber enceintes, pénalisant l’hypothèse du plaisir, et que les venues successives d’enfants étaient souvent non désirées, les avortements achevant s’assombrir le tableau. Aujourd’hui d’une certaine manière la coupure paraît plus simple entre un instinct maternel retrouvé dans sa plénitude intrinsèque pour les femmes et un instinct sexuel virilissime et incompressible pour les hommes. Hommes et femmes se rapprochent de leur nature fondamentale et leur rebiologi- sation se perfectionne : on naît femme, on ne le devient pas comme l’a cru naïvement Simone de Beauvoir en des temps dépassés, on est homme et on le reste clairement. Les publicités omniprésentes montrant des femmes offertes aux poses suggestives et au regard langoureux et des hommes fiers de leurs corps musclés et de leur masculinité splendide et protubérante en attestent.

La relecture de la contestation de mai 68 et en premier lieu de la libération sexuelle vient confirmer ces constats naturalisant des sexes, si l’on en croit certaines protagonistes interviewées dans des documentaires - comme Les filles de mai - ou dont les témoignages sont retranscrits dans des articles et réinterprétés dans cette orientation par les chercheuses1. La libération sexuelle prônée en 1968 aurait surtout servi aux hommes à intimider les femmes pour obtenir des faveurs sexuelles dans des rapports dont elles n’avaient nullement envie. Les hommes auraient ainsi pu multiplier leurs conquêtes tandis que les femmes auraient continué à effectuer les tâches domestiques et serviles y compris dans la militance. La libération sexuelle aurait donc été une énième duperie pour les femmes, victimes permanentes d’une domination masculine aussi irréfragable que Bourdieu l’a rêvée et couchée dans ses écrits. Leur mise au service sexuel dans cette période de rupture achève leur enfermement obsidional maintes fois rappelé dans la conjugalité.

Cette relecture pourrait paraître anecdotique si elle n’oubliait pas des pans entiers de la réflexion d’alors, en particulier dans des groupes de paroles où les femmes se livraient à des exercices d’auto-analyse et d’autocritique, questionnant leurs pulsions inconscientes à la conservation des rôles sexués et familiaux. Alors qu’actuellement, autant pour les médias que pour beaucoup de chercheurs en sciences sociales, la parole est prise pour pure vérité dans une optique comportementaliste qui aplatit le réel et l’acteur, il faut se remémorer que les discours étaient alors décryptés dans toutes les failles et contradictions qu’ils mettaient en œuvre chez le sujet, les institutions, les collectifs et leurs modes dissonants de production de la réalité. Freud était un compagnon incontournable de toutes les aventures sociales et politiques. Soulignons aussi que cette relecture présente exclut les femmes qui bénissent cette période de libération sexuelle où l’accès à la contraception leur permit toutes les expériences sexuelles à leur propre initiative, encouragées par les slogans pris à la lettre par celles qui le voulaient. À ces femmes, le sociologue spécialiste de la sexualité leur répond qu elles ont vécu comme des hommes, bouclant la répétition, sans différence derridienne. La question posée ici comme dans toute recherche est donc épistémologique entre deux points de vue antagoniques : un point de vue dit situé de femmes et de certaines féministes axées sur l’ontologisation victimaire qui rejoint une vision normative, apte à perpétuer les normes de domination et un autre regard qui prête attention aux lignes de fuite des sujets, à leurs capacités à s’évader et à jouir de leurs échappées libératoires, même s’ils ne constituent pas la majorité. Le point de vue normatif sur cette période passée colle au présent de MeToo dans le genre de la conservation sociale.

L’entreprise de renaturalisation des femmes par l’éloge emphatique de la maternité et ses charges désormais naturalisantes ainsi que par l’éloignement répulsif de la sexualité se voit complétée par la progression des restrictions et interdits qui frappent l’avortement de par le monde, USA en premier lieu. L’avortement brise en effet la nature de la femme en plaçant sa liberté d’être simplement humain au premier plan et en cassant le programme inné dans lequel elle doit se situer. Replacées dans le contexte général du marché du travail, l’ensemble de ces injonctions ressemble à une triple peine : la grossesse et les enfants continuent à bloquer recrutements et promotions des femmes dans l’entreprise, les salaires féminins restent largement inférieurs à ceux des hommes et les femmes éprouvent toujours autant de difficultés à se hisser aux niveaux supérieurs de direction. Les femmes paraissent ainsi s’engouffrer en ce début de XXIe siècle dans un long tunnel sans puits de lumière à l’horizon bien qu’on les abreuve plus que jamais de compliments sur leur être en soi et qu’on leur rappelle constamment tout ce que les politiques publiques font pour leur bien-être.

Au-delà de la resubstantialisation de la dualité sexuelle qui poursuit son chemin avec une vigueur inégalée, une leçon qui prend appui sur la métaphorisation sexuée – comme nous l’a appris la philosophie grecque (Irigaray, 1974) - se donne à penser : chacun, chacune, de toutes les diversités affichées visiblement, conformément aux usages linguistiques en cours, doit s’inscrire dans son compartiment, sa case identitaire, sans se mêler aux autres, sources d’oppression et obstacles à l’expression de soi, conséquences de la domination. Ainsi les réunions ente-soi, non mixtes, est-il affiché, se multiplient dans l’espace public et dans les universités, reproduisant avec enthousiasme la ségrégation urbaine et rurale, les zones de relégation périphérique. Le multiculturalisme, qui fut à la mode au siècle dernier, est désormais considéré comme un côtoiement menaçant pour tous et il s’avère une scorie de ces chimères que furent l’internationalisme et la mixité sociale. Il s’agit de se regrouper selon son origine supposée, son phénotype imaginé, son orientation sexuelle - innée et non un choix -, sa classe sociale, etc.

Dans ce nouveau monde en ordre de bataillons spécifiés, interdits de communication réciproque, la pureté morale règne. Une sorte d’évidence morale fait en effet assentir à cet ordonnancement de groupes assujettis, sans groupes sujets reniant les normes, selon l’expression de Guattari. Cette perspective de niches idoines où se réfugier contribue à asseoir le capitalisme financiarisé et numérisé qui promet à chacun un bonheur sur mesure achetable et payable en ligne. Les appareils externes de domination et de disciplinarisation pourraient sembler de plus en plus inutiles - sauf sursauts imprévus de laissés pour compte tels les gilets jaunes - tant la responsabilité individuelle morale est convoquée dans cette juxtaposition de communautés ad hoc qui s’érigent sur le juste droit de chacun-e à se conforter dans la chaleur matricielle de leur projection d’être, fondée sur un ressentiment tenace, qui ne cède en rien, n’oublie rien, accumule les blessures et les fait fructifier. Des grandes fondations peuvent en effet financer ces regroupements et instituer leur légitimité dans le cadre d’une globalisation accélérée qui fait du traumatisme et de sa réparation organisée une rente de situation.

Le concept de domination ressort de ces évolutions, métamorphosé dans la mesure où la domination sexuelle semble être devenue la quintessence de tous les autres types possibles de domination qu elle résume et en vient à occulter à la fois. En effet dans de nombreux domaines le concept de domination paraît tomber en désuétude au profit d’autres comme celui de discrimination qui s’applique aux femmes à l’instar de tous ceux et celles qui viennent se ranger dans l’éventail des cases identitaires stigmatisées. La domination sociale politique, économique s’efface derrière l’horreur de la domination sexuelle et on a beau scander les slogans de l’intersectionnalité sexe, race, classe, ne résonne que la première entrée sexuelle de la domination qui mécaniquement embranche d’abord la race, objet de toutes les emphases actuellement, à travers les spectres des discriminations, puis de façon plus sourde, quasi inaudible la classe.

Plusieurs raisons majeures expliquent ces processus sémantiques; en premier lieu la domination sexuelle est dorénavant absolument déliée des rapports de domination sociale et économique. Le temps est fini où l’on pensait à tort que la violence sexuelle ne régnait que dans les classes laborieuses, analphabètes et penchées sur l’alcool. Généralisée à toutes les couches sociales ici et ailleurs, la domination sexuelle est devenue un critère de classement des sociétés dans l’échelle de la civilisation mais aussi plus prosaïquement dans l’attribution des subventions internationales selon l’édiction des lois qui vont la sanctionner ou au contraire la tolérer. Corollairement on estime que la domination sexuelle n’a plus rien à voir avec les structures économiques et si on peut tenter de réduire les effets de la domination sexuelle, en revanche le capitalisme sous sa forme actuelle algorithmisé et financiarisé est destiné à se maintenir car il s’agirait de la seule voie économique viable pour le monde global.

La seconde raison qui vient soutenir la réduction signifiante du concept de domination à la domination sexuelle et qui découle de ces prémisses, tient simplement au fait qu’il est plus facile maintenant d’espérer changer de sexe que de classe sociale, les opérations nécessaires à ces changements dans les deux sens - d’homme à femme ou de femme à homme - étant désormais optimisées et pouvant se dérouler dans les meilleures conditions matérielles et psychiques. Le facteur financier réapparaît néanmoins dans ce paysage mutationnel car changer de sexe peut couter très cher dans de nombreux contextes même si dans l’avenir la concurrence devrait jouer en faveur d’une diminution des frais comme pour le tourisme médical des implants dentaires. Le changement de sexe reste pourtant aujourd’hui inaccessible à beaucoup, tels ces Laotiens qui savent que dans la Thaïlande proche il est aisément faisable mais ne peuvent réunir les quelques milliers de dollars demandés par les cliniques. Changer de sexe renvoie ainsi malgré tout à la classe économique et aux moyens financiers dont l’acteur dispose.

Les concepts migrent et dans le cas français ils sont principalement de provenance anglo-saxonne, adoptés en anglais. La mise en circulation de nouveaux concepts importés renvoie à la fois à la manière dont une société se pense et aux dynamiques qui la traversent et la font muter. Changer de sexe relèverait ainsi actuellement d’une des multiples formes de passing2, terme anglais qui désigne tous les passages d’une situation à une autre dans tous les domaines, sans critère de spécificité : passer de homme à femme ou inversement, se faire passer pour blanc quand on est estimé noir, devenir ouvrier et s’établir en 1968 pour une cause politique, etc. Sexe, race, classe rentrent indistinctement dans le « passing » et les chercheurs qui en promeuvent l’usage le considère comme un moyen heuristique de se pencher sur les mobilités.

L’expérience du genre et du « care » qui en quelques décennies se sont popularisés dans l’espace public comme dans la recherche scientifique devrait permettre de réfléchir sur les apports de ces adoptions conceptuelles qui sont destinées à perdurer. Gender/genre, care et passing ont en commun une dimension extensive, massifica- trice, d’englobement de phénomènes sociaux disparates qui prive de la nécessité d’affiner l’analyse et fait l’économie de périphrases. On peut y voir l’intérêt d’une rapidité de la désignation, d’un ciblage généralisant. Mais les adoptions conceptuelles véhiculent plus profondément des conceptions enfouies de la société. Le « passing » contient ainsi en lui-même l’hypothèse a priori du changement individuel dans une configuration où l’identité de l’acteur est inscrite dans des catégorisations sociétales et juridiques telles la religion et l’appartenance comme aux USA. À l’inverse le « passing » s’oppose à la vision d’une transformation collective - inscrivant un nouveau statut dans les rapports de domination - dont les indépendances et les révolutions du XXe siècle sont exemplaires. Dans cette perspective le passing est tout à fait ajusté à la période présente, marquée par un néolibéralisme déjà bien ancien qui laisse rêver les individus et leurs groupes identitaires mais est prêt à jouer de l’autorité des gouvernements pour maintenir sa marche en avant.

Parmi ces rêves la décolonialité joue un rôle de plus en plus important, tout en redivisant le monde globalisé en univers opposés par la colonisation antérieure. Les femmes sont inscrites dans ce schème décolonial comme opposantes à un féminisme dit blanc et universaliste et sont appelées à fustiger l’idée de liberté comme occi- dentalocentrée et à retrouver leur « communauté » d’origine.

Ainsi entre mobilités individuelles généralisées et retour à la case catégorielle de départ, les chemins louvoient et se croisent pour s’unir dans la pensée d’une destinée commune : sont réinvestis dans l’imaginaire les dépendances passées afin de contrer dans le présent des rapports de domination sociale et économique qui sont tus dans leur généralité intrinsèque et sont entendus comme exclusivement racialisés. Une telle condensation réductrice fait croire aux individus que leur statut réside dans cette identité désormais auréolée par sa négativité intrinsèque antérieure. Cette négativité est mise au pinacle et interdit par là même un travail du négatif qui, au sens hégélien, permettrait son dépassement émancipateur.


1

Ethnologie française (2019), Genre, crises politiques et révolution, 174.

Références

  1. Benveniste D., Garnier M.D., Selim M. (2019), « Les diagonales de MeToo », Psychologie clinique, 47, p. 196–217. [Google Scholar]
  2. Debest C. (2014), Le choix d’une vie sans enfant, Rennes, PUR. [CrossRef] [Google Scholar]
  3. Irigara L. (1974), Le speculum de l’autre femme, Paris: Minuit. [Google Scholar]
  4. Revues:Genre, crises politiques et révolution (2019), Ethnologie française, 174. 114 (2019) Genèses. [Google Scholar]

Les statistiques affichées correspondent au cumul d'une part des vues des résumés de l'article et d'autre part des vues et téléchargements de l'article plein-texte (PDF, Full-HTML, ePub... selon les formats disponibles) sur la platefome Vision4Press.

Les statistiques sont disponibles avec un délai de 48 à 96 heures et sont mises à jour quotidiennement en semaine.

Le chargement des statistiques peut être long.