| Issue |
psychologie clinique
Number 61, 2026
La clinique et le droit
|
|
|---|---|---|
| Page(s) | 220 - 224 | |
| Section | Hommage | |
| DOI | https://doi.org/10.1051/psyc/202661220 | |
| Published online | 2 juillet 2026 | |
Pierre Bruno
Pierre Bruno s’est effacé le 4 juillet 2025. Il laisse, à côté de précieux témoignages cliniques, une œuvre théorique, institutionnelle et poétique de premier plan. Ceux qui le fréquentaient savent son opposition à la conception d’Ecole de psychanalyse façon loi 1905 (sur les associations) : il revient aux analystes qu’une association réunit de « faire école » pour quiconque s’en laisse enseigner. Ce « faire école », qui rassemble potentiellement à son horizon tous les analystes qui s’exposent comme analysants, décomplète non seulement l’association qui se trouve, grâce à l’un ou l’autre de ses membres, dans un temps « enseignant », mais toutes les autres : elle les « supplémente » au lieu de les complémenter (dans ce dernier cas on est d’une association et on ne saurait être d’une autre). C’est pourquoi l’association qu’il a contribuée à fonder, le Pari de Lacan, s’exige de travailler avec tous les analystes qui l’acceptent, d’où qu’ils soient, et ne demande pas à ceux qui veulent adhérer au Pari de renoncer à leur appartenance à une éventuelle autre association. C’est donc en toute logique que Pierre Bruno puisse être évoqué dans cette revue, à l’initiative d’Olivier Douville.
Pierre Bruno a passé sa prime enfance en Algérie. Il étudie la philosophie aux facultés des lettres d’Aix-en-Provence puis de Toulouse. Il est engagé par le gouvernement de Sékou Touré pour enseigner la philosophie à Labbé, en Guinée. À son retour, il adhère en mai 1961, en pleine guerre d’Algérie, au Parti communiste français et à l’Union des étudiants communistes dont il devient l’un des responsables nationaux. Il témoigne d’un attachement à l’idée communiste et d’une grande liberté de ton, dénonçant ce qui lui paraissait de mauvais choix. À partir de 1962, il est professeur dans un lycée de Toulouse, et entre au bureau de la section syndicale du syndicat national de l’enseignement supérieur. Toujours en 1962, il devient membre du comité de la fédération communiste de Haute-Garonne où il occupe la responsabilité du travail en direction des enseignants du secondaire. Pour la petite ou la grande histoire, le Maitron, cet ensemble de dictionnaires qui recense les biographies de personnalités du mouvement ouvrier français et international, lui consacre une notice.
Ayant engagé une thèse de doctorat, en 1967, Pierre Bruno est recruté par un autre grand universitaire et communiste, Philippe Malrieu, (élève de Zazzo au moment où Lacan fréquentait son laboratoire), pour participer à la création de l’institut de psychologie, celle-ci étant jusqu’en 1968 partie intégrante de la philosophie, et milite désormais au SNESup…. Au même moment, il entre en analyse avec Maud Mannoni. Il rédige un peu plus tard une contribution remarquée à l’ouvrage co-écrit avec Catherine Clément et Lucien Sève Pour une critique marxiste de la psychanalyse (en 1973).
Il est difficile de « désintriquer » les engagements politique, universitaire et psychanalytique de Pierre Bruno. Il a participé à la formation de générations d’étudiants qu’il a rendus disponibles au Discours Analytique : il a créé à l’université de Toulouse le Mirail (aujourd’hui Jean-Jaurès) le premier module de psychanalyse en licence, le seul où Lacan soit enseigné, un séminaire de maîtrise (équivalent Master 1), un autre de DEA (équivalent Master 2), en même temps qu’une équipe de recherche, la Découverte freudienne (troisième cycle), et plus tard, sous la même dénomination, un service de Formation continue qui accueille tous les « psy » de la région qui cherchent à s’orienter en psychanalyse… Il sera encore élu au Conseil Supérieur des Universités, mais son engagement syndical et politique et son orientation psychanalytique lui coûtent sa carrière : il est systématiquement barré lors des promotions possibles à un poste de professeur. L’argument prétexte invoqué est sa formation initiale en philosophie alors qu’il fait partie des philosophes qui ont contribué à l’autonomie de la psychologie.
Ironie de l’histoire, autour de 1990, au moment où, malgré l’ostracisme à l’endroit de la psychanalyse lacanienne à l’université, une fenêtre semble s’ouvrir vers un poste toulousain de professeur, Pierre Bruno est invité par Jacques-Alain Miller à rejoindre le département de psychanalyse de Paris VIII. Alors titulaire d’une thèse d’État, ce dont le département était dépourvu, il n’hésite pas à sacrifier sa carrière, étant de ce fait le seul à permettre l’ouverture d’un troisième cycle et l’accueil de doctorants. Là-aussi sa liberté de pensée et son engagement politique, malgré la distance prise avec le PCF, lui coûtent sa carière.
Sur le plan psychanalytique, Pierre Bruno fit beaucoup pour l’implantation de la psychanalyse à Toulouse et plus largement en Midi-Pyrénées. Les étudiants inondaient les divans de toute orientation. Il suscita les premiers cartels et les premières journées cliniques d’abord pour l’Ecole Freudienne de Paris à laquelle il adhère au moment de sa dissolution, puis de l’Ecole de la Cause freudienne. Durant sa période toulousaine il créa les revues Pas-tant, Barca ! Poésie, Politique, Psychanalyse, et, avec d’autres, Trèfles, sans parler de sa dernière création, Psychanalyse Yetu au colloque de laquelle il offrit sa dernière contribution un mois avant de disparaître. Cette dernière a une fonction de recherche dans le champ de la psychanalyse contemporaine et de diffusion des résultats de cette recherche. Elle s’efforce de répondre aussi bien aux avancées de la théorie psychanalytique (l’intention) qu’à ses articulations avec d’autres champs propres à la culture, à la civilisation (l’extension). Le même souci se retrouve dans les collections qu’il a dirigé chez Erès et aux PUM.
Sa pratique analytique attire des analysants bien au-delà de l’hexagone, et son audience tenait aux leçons cliniques qu’il en a apprises et qu’il s’attachait à transmettre.
En désaccord avec Jacques-Alain Miller autour de la passe et d’autres points relatifs à la logique du Discours Analytique (la conception et la fonction du père réel, entre autres), il n’a pas hésité à participer voire à initier les inventions institutionnelles qui lui paraissaient le mieux servir la psychanalyse quitte à les quitter ou dissoudre si elles rompaient avec ce pourquoi elles avaient été fondées : les Forums du champ lacanien, l’association toulousaine Freud avec Lacan, l’Association de Psychanalyse Jacques Lacan et enfin le Pari de Lacan. Il met en œuvre ce qui s’impose à chacun : trouver voire créer l’association qui soutient son propre rapport à la psychanalyse. Je m’honore d’avoir pu partager avec lui, Isabelle Morin, et des compagnons de route qu’il savait mobiliser, cet effort constant pour maintenir les institutions analytiques que nous entendions servir à la hauteur des exigences éthiques du discours analytique. Pierre Bruno a tenu dès son entrée à l’université et jusqu’à ses derniers jours, un séminaire ouvert, dont les résultats, souvent mis au point dans de précieux ouvrages, lui ont valu longtemps de sillonner une bonne partie de la France et du monde. La richesse de ses derniers travaux le montrait pris dans une sorte d’urgence comme s’il était prévenu de la course qui se jouait en cette fin de vie. Dans ces ultimes leçons, il nous a laissé une sorte de testament emprunté à Lacan qui s’est dit poème et pas poètes ni psychanalyste : car, commente Pierre Bruno, il y a trop de subjectivité chez le poète ou le créateur, et la fin de l’analyse elle-même passe par l’effacement subjectif de celui qui fait fonction d’analyste. Sur l’exemple du suicide d’Empédocle, tel qu’Hölderlin le présente et que Walter Benjamin l’interprète, il voyait là la façon dont Empédocle en s’effaçant castre le père, le créateur, échappe à la filiation généalogique, et libère son œuvre. Aujourd’hui, celle de Pierre Bruno poursuit sa route.
C’est ainsi que la revue Psychanalyse YETU et le Pari de Lacan mettent les thèses de Pierre Bruno à disposition et à l’épreuve du débat à l’occasion de deux journées qui auront lieu à Paris, les 30 et 31 mai 2026, autour de trois thèmes essentiels qu’il avait dégagé relativement à la fin d’une analyse : a) le symptôme, comme marqueur du non rapport sexuel, b) le père réel et l’objet a, agents de la castration, et c) la récusation de l’identification primaire au regard de l’identification au symptôme. Ce sera l’occasion de rencontres et de débats au-delà des appartenances associatives de chacun : toujours le « faire école » et le « supplémentaire ».
Le lecteur ne sera pas surpris que Pierre Bruno laisse aussi une œuvre poétique à côté d’essais sur Artaud et d’une pièce de théâtre. C’est toute son écriture et pas seulement celle dédiée à la poésie qui est magnifique, une sculpture de mots. Luiaussi mérite son nom de symptôme : « Pierre Bruno le poème », qui nous donne une chance supplémentaire, en nous expliquant encore avec lui, d’entendre un peu mieux ce réel qui nous habite chacun, avec lequel éclairer nos pratiques et soutenir notre éthique. Ce qui nous laisse la charge de porter vivant son héritage : et vivant, celui-ci est parti pour le rester encore longtemps.
Marie-Jean Sauret
Pierre Bruno est mort cet été, le 4 juillet 2025, à Paris. Il aura été une figure importante et originale de la psychanalyse en France. Il laisse une œuvre prolifique, subtile, et diverse, puisqu’il ne cessa jamais d’écrire et de publier aussi bien des travaux psychanalytiques que de très nombreux poèmes.
Philosophe de formation, membre du Parti communiste, il fut l’un de ceux qui soutinrent ce nouage de Marx à Freud, qui donna lieu à tant de débats et polémiques. Il entendait montrer qu’il « est possible d’inscrire les concepts fondamentaux de la psychanalyse dans le matérialisme historique[1] ».
D’abord enseignant en philosophie en Guinée puis à Toulouse, il devient, après son doctorat, maître de conférences à l’Université de Toulouse puis à l’Université Paris VIII.
Il fait son analyse avec Maud Mannoni[2] à Paris ce qui l’obligera à s’absenter régulièrement de Toulouse et lui coûtera sa réélection au comité fédéral du Parti communiste. Pour autant, la question politique ne cessera jamais de l’occuper. Après la dissolution de l’École freudienne de Paris (EFP) en 1980, il s’engage à l’École de la Cause freudienne (ECF), qu’il quittera pour participer à la fondation de l’École de Psychanalyse des Forums du Champ lacanien EPFCL) en 1998. Il s’en séparera pour fonder en 2002 avec Isabelle Morin et Marie-Jean Sauret l’Association de Psychanalyse Jacques Lacan (APJL) qui sera dissoute en 2017. Le Pari de Lacan lui succèdera. Il aura fondé la revue «Barca ! Poésie, politique, psychanalyse» (1993-2000), puis dirigera la revue «Psychanalyse» (2003-2009) devenue « Psychanalyse Yetu » avec la fondation du Pari de Lacan. Auteur de très nombreux ouvrages aussi bien de psychanalyse que de poésie, de centaines d’articles, marqués par la rigueur et l’originalité de son approche de la psychanalyse, explorant, articulant et réarticulant ses principaux concepts, sans abandonner ni les questions ouvertes des enjeux du lien social, y compris ceux qui relient les analystes entre eux, ni la poésie, car « par la poésie et bien que celle-ci soit faite avec des mots, les grilles du langage peuvent s’ouvrir[3] »
Alain Vanier
Bibliographie des œuvres de Pierre Bruno : Œuvre psychanalytique :
- La réalité. Essai de psychanalyse, Toulouse, Erès, collection Point Hors Ligne, 2022 [Google Scholar]
- Écrits profanes, poésie politique psychanalyse, Toulouse, PUM, collection Psychanalyse &, 2022 [Google Scholar]
- Satisfaction et jouissance, Éditions de l’Insu, 2021 Briques et tuiles suivi de Briques rouges et tuiles bleues (avec Isabelle Morin et Marie-Jean Sauret), Éditions de l’Insu 2020 [Google Scholar]
- La différence freudienne, (avec Marie-Jean Sauret), Toulouse, Erès, 2019 [Google Scholar]
- Qu’est-ce que rêver ?, Toulouse, Erès, collection Point Hors Ligne, 2017 (traduction espagnole ¿Que Es Soñar? traduction Mario Uribe, Otras Escena ediciones, 2024) [Google Scholar]
- Du divin au divan. Recherches en psychanalyse (avec Marie-Jean Sauret), Toulouse, Erès, 2014 [Google Scholar]
- Une psychanalyse : du rébus au rebut, Toulouse, Erès, collection Point Hors Ligne, 2013 [Google Scholar]
- Le savoir du psychanalyste (avec Nancy Barwell et Véronique Sidoit), Toulouse, Erès, 2013 [Google Scholar]
- Le père et ses noms, Toulouse, Erès, 2012 [Google Scholar]
- Phallus et fonction phallique (avec Fabienne Guillen), Toulouse, Erès,, 2012 (traduction espagnole Falo y funcion fàlica, Bogota, APJL, 2012 ; traduction grecque, avec Fabienne Guillen, Dimitris Sakellariou, Marie-Jean Sauret, Éditions de l’Insu, 2020) [Google Scholar]
- Lacan, passeur de Marx, Toulouse, Erès, collection Point Hors Ligne, 2010 (traduction anglaise par John Holland, Lacan and Marx : the Invention of the Symptom, CFAR, 2019) [Google Scholar]
- Manifeste pour la psychanalyse (avec Sophie Aouillé, Franck Chaumon, Michel Plon, Erik Porge), La Fabrique Éditions 2010 [Google Scholar]
- Ego e Io, (avec Marie-Jean Sauret, prefazione di Massimo Recalcati), Milan, et al/edizioni 2010 (avec Marie-Jean Sauret) Une autre psychanalyse, APJL, 2007 [Google Scholar]
- La passe, Toulouse, PUM, collection Psychanalyse &, 2003 [Google Scholar]
- Papiers psychanalytiques. Expérience et structure, Toulouse, PUM, collection Psychanalyse &, 2000 [Google Scholar]
- Antonin Artaud, Réalité et Poésie, L’Harmattan, 2000 [Google Scholar]
- Pour une critique marxiste de la psychanalyse (avec Lucien Sève, Catherine Clément, Elisabeth Roudinesco), Éditions Sociales, 1973. [Google Scholar]
- Théâtre, Éditions Le Retrait, 2023 [Google Scholar]
- Raturedeuxtrois, Le Bleu du ciel 2017 [Google Scholar]
- Le Deuxième recueil, avec dessins de François Rouan, Le bleu du ciel, 2014 [Google Scholar]
- Eau « Asie », Script éditions 2013 [Google Scholar]
- Poème de la soif et de la douleur mo, Le Bleu du ciel, 2013 [Google Scholar]
- Herbier volume (avec Bracha Ettinger,), Éditeur : Les Cahiers de l‘Atelier art contemporain et livres avec les artistes, 2001 [Google Scholar]
- Réserve Mallarmé. Sérigraphie de François Rouan, Éditions Les Cahiers de l’atelier, 1999 [Google Scholar]
- Nu, untitled, fleur, Lithographie de Monique Frydman, Edition Sollertis, 1996 [Google Scholar]
Œuvre poétique :
- La réalité. Essai de psychanalyse, Toulouse, Erès, collection Point Hors Ligne, 2022 [Google Scholar]
- Écrits profanes, poésie politique psychanalyse, Toulouse, PUM, collection Psychanalyse &, 2022 [Google Scholar]
- Satisfaction et jouissance, Éditions de l’Insu, 2021 Briques et tuiles suivi de Briques rouges et tuiles bleues (avec Isabelle Morin et Marie-Jean Sauret), Éditions de l’Insu 2020 [Google Scholar]
- La différence freudienne, (avec Marie-Jean Sauret), Toulouse, Erès, 2019 [Google Scholar]
- Qu’est-ce que rêver ?, Toulouse, Erès, collection Point Hors Ligne, 2017 (traduction espagnole ¿Que Es Soñar? traduction Mario Uribe, Otras Escena ediciones, 2024) [Google Scholar]
- Du divin au divan. Recherches en psychanalyse (avec Marie-Jean Sauret), Toulouse, Erès, 2014 [Google Scholar]
- Une psychanalyse : du rébus au rebut, Toulouse, Erès, collection Point Hors Ligne, 2013 [Google Scholar]
- Le savoir du psychanalyste (avec Nancy Barwell et Véronique Sidoit), Toulouse, Erès, 2013 [Google Scholar]
- Le père et ses noms, Toulouse, Erès, 2012 [Google Scholar]
- Phallus et fonction phallique (avec Fabienne Guillen), Toulouse, Erès,, 2012 (traduction espagnole Falo y funcion fàlica, Bogota, APJL, 2012 ; traduction grecque, avec Fabienne Guillen, Dimitris Sakellariou, Marie-Jean Sauret, Éditions de l’Insu, 2020) [Google Scholar]
- Lacan, passeur de Marx, Toulouse, Erès, collection Point Hors Ligne, 2010 (traduction anglaise par John Holland, Lacan and Marx : the Invention of the Symptom, CFAR, 2019) [Google Scholar]
- Manifeste pour la psychanalyse (avec Sophie Aouillé, Franck Chaumon, Michel Plon, Erik Porge), La Fabrique Éditions 2010 [Google Scholar]
- Ego e Io, (avec Marie-Jean Sauret, prefazione di Massimo Recalcati), Milan, et al/edizioni 2010 (avec Marie-Jean Sauret) Une autre psychanalyse, APJL, 2007 [Google Scholar]
- La passe, Toulouse, PUM, collection Psychanalyse &, 2003 [Google Scholar]
- Papiers psychanalytiques. Expérience et structure, Toulouse, PUM, collection Psychanalyse &, 2000 [Google Scholar]
- Antonin Artaud, Réalité et Poésie, L’Harmattan, 2000 [Google Scholar]
- Pour une critique marxiste de la psychanalyse (avec Lucien Sève, Catherine Clément, Elisabeth Roudinesco), Éditions Sociales, 1973. [Google Scholar]
- Théâtre, Éditions Le Retrait, 2023 [Google Scholar]
- Raturedeuxtrois, Le Bleu du ciel 2017 [Google Scholar]
- Le Deuxième recueil, avec dessins de François Rouan, Le bleu du ciel, 2014 [Google Scholar]
- Eau « Asie », Script éditions 2013 [Google Scholar]
- Poème de la soif et de la douleur mo, Le Bleu du ciel, 2013 [Google Scholar]
- Herbier volume (avec Bracha Ettinger,), Éditeur : Les Cahiers de l‘Atelier art contemporain et livres avec les artistes, 2001 [Google Scholar]
- Réserve Mallarmé. Sérigraphie de François Rouan, Éditions Les Cahiers de l’atelier, 1999 [Google Scholar]
- Nu, untitled, fleur, Lithographie de Monique Frydman, Edition Sollertis, 1996 [Google Scholar]
P. Bruno, « Psychanalyse et anthropologie. Problèmes d’une théorie du sujet », dans Catherine B.-Clément, Pierre Bruno, Lucien Seve, Pour une critique ma rxiste de la théorie psychanalytique, Paris, Éditions sociales, 1973, p. 179.
P. Bruno, « Marque, passe et tresse », dans Figures de la psychanalyse, n° 37, 2019/1, Toulouse, Érès, pp. 175-186.
P. Bruno, Qu’est-ce que rêver ?, Toulouse, Érès, 2017, p. 343.
© Association Psychologie Clinique 2026
Current usage metrics show cumulative count of Article Views (full-text article views including HTML views, PDF and ePub downloads, according to the available data) and Abstracts Views on Vision4Press platform.
Data correspond to usage on the plateform after 2015. The current usage metrics is available 48-96 hours after online publication and is updated daily on week days.
Initial download of the metrics may take a while.
